Un aperçu de notre démarche.
l'Atelier du Lead est l'agence d'acquisition de clients fondée par Arthur Joannard à Lyon, après avoir quitté fin 2017 une agence web où chaque client n'était qu'un numéro parmi des centaines. Depuis, un système complet est installé pour des artisans du bâtiment — campagnes publicitaires, pages de conversion, suivi des demandes — avec une promesse chiffrée et vérifiable : 15 à 20 demandes de devis pré-qualifiées par mois, la première sous 48 heures, sans aucun engagement de durée. Depuis 2025, le positionnement s'est resserré sur un métier précis : les couvreurs-zingueurs. Un seul client par métier et par secteur géographique.
L'exclusivité poussée jusqu'au bout : un seul client par métier et par secteur géographique. Là où le marché revend le même contact à trois ou quatre artisans et enferme ses clients dans des contrats de 12, 24 ou 36 mois, l'Atelier du Lead ne prend aucun engagement de durée et se donne pour règle d'arrêter lui-même le service s'il ne rapporte pas 10 à 20 fois la mise investie. Le filtre est aussi à l'entrée : deux ans d'ancienneté minimum, au moins dix avis clients à 4,5, une vraie capacité commerciale, des photos de chantiers réels. Sur un marché où tout le monde dit oui à tout le monde, dire non est déjà un positionnement.
Le contact n'est pas le résultat, c'est le début du travail : une campagne parfaite ne vaut rien si l'artisan rappelle trois jours plus tard. Quand le système fonctionne, la moitié du chemin seulement est faite — le reste appartient à la réactivité et à la vente. Le reste des convictions tient en trois refus : les badges et certifications qui prouvent une connaissance des outils mais pas la capacité à faire signer des chantiers ; les trois mois de calibrage annoncés partout alors qu'une campagne bien configurée est diffusée dès le premier jour ; et les prestataires qui se vantent du nombre de contacts vendus sans jamais parler du chiffre d'affaires encaissé par leurs clients. La règle, affichée depuis 2018 : gagnant-gagnant-gagnant, ou on arrête.
Des dirigeants de TPE du bâtiment, de un à dix salariés, majoritairement couvreurs et zingueurs. Ils sont sortis du terrain, ils sont bons dans leur métier, leurs clients les notent bien, et ils réalisent entre 300 000 € et 1,2 M€ de chiffre d'affaires. Zéro culture marketing : le digital, pour eux, c'est un truc que d'autres font et qu'ils subissent. Ils tournent au bouche-à-oreille et sentent que ça ne suffit plus.
L'irrégularité. Le carnet de commandes se remplit puis se vide sans qu'ils comprennent pourquoi, et l'angoisse de savoir d'où viendra le prochain chantier ne les quitte jamais vraiment. À ça s'ajoute la rancune accumulée : des campagnes lancées seuls et un budget parti en fumée, des prestataires qui promettent puis se défaussent, des contacts achetés puis revendus à quatre confrères, des particuliers déjà appelés dix fois ou dont le chantier est déjà terminé.
Que la publicité en ligne « ne marche pas », alors que ce sont leurs campagnes qui étaient mal configurées. Que le référencement naturel finira par les sauver, alors que les annuaires et les comparateurs ont préempté la première page. Qu'un contact acheté est un client presque signé, alors que c'est un prospect à travailler comme un autre. Que la quantité de contacts est l'indicateur qui compte, alors que le seul chiffre qui vaille est le chantier signé.
Les chiffres nus de confrères, qu'ils peuvent immédiatement comparer aux leurs. Les coulisses du business du contact commercial : comment il est fabriqué, à quel prix, et à combien d'artisans il est revendu. Les arnaques nommées et démontées. Les contre-pieds sur ce que tout le monde croit savoir — le devis gratuit, le beau site, les avis, le prix bas. Et tout ce qui touche à l'orgueil du métier : le bon artisan qui perd un chantier face à un moins bon, mais mieux organisé.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la couverture et de l'acquisition de chantiers :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible avec du franc-parler, et une ironie assumée envers son propre secteur. Arthur Joannard, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi le contact qu'il vient d'acheter était déjà vendu trois fois. Ton direct, chiffré, un peu bagarreur : il nomme ce qui ne marche pas, y compris chez lui.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Arthur Joannard devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Un couvreur m'a dit que mes leads étaient pourris. J'ai regardé son historique : il rappelait en moyenne quatre heures après. Quatre heures.
Un couvreur m'a dit que mes leads étaient pourris. J'ai regardé son historique : il rappelait en moyenne quatre heures après. Quatre heures. Le truc, c'est qu'il y a des études là-dessus, et les chiffres sont violents. Entre rappeler quelqu'un dans les cinq minutes et le rappeler trente minutes plus tard, vous divisez par vingt et un vos chances d'en faire un client. Vingt et un. Pas vingt et un pour cent. Vingt et une fois. Et quand on y pense deux secondes, c'est logique. Le monsieur, il a une fuite. Il a peur pour son plafond. Il est sur son téléphone, il remplit un formulaire, il en remplit un deuxième, il en remplit un troisième. Il ne vous attend pas, lui. Il attend quelqu'un. Alors le premier qui décroche, il ne fait pas que prendre le rendez-vous. Il devient le référent. C'est lui qui explique le problème, qui donne le vocabulaire, qui fixe le niveau de prix. Les deux autres qui rappellent le soir, ils ne présentent pas une offre. Ils argumentent contre quelqu'un. Et c'est là que la conversation devient bizarre. Parce que celui qui rappelle à quatre heures et celui qui rappelle à cinq minutes, ils ont reçu exactement la même demande. Même formulaire, même monsieur, même toit. Le premier dit que le contact est excellent. Le second dit qu'il est pourri. Donc aujourd'hui, quand on me dit que la qualité n'est pas bonne, je ne regarde plus la campagne en premier. Je regarde l'heure du premier appel. Sur un toit, on ne décroche pas, c'est normal. Mais quelqu'un, quelque part, doit décrocher.
Le gars vous vend un contact à quarante euros. Le problème, c'est qu'il l'a aussi vendu à trois de vos confrères. Vous êtes quatre à appeler le même monsieur.
Le gars vous vend un contact à quarante euros. Le problème, c'est qu'il l'a aussi vendu à trois de vos confrères. Vous êtes quatre à appeler le même monsieur. Ça s'appelle un lead mutualisé, et c'est le modèle par défaut des plateformes de mise en relation. Un formulaire rempli, revendu deux, trois, quatre fois. Faites le calcul : le même monsieur, qui a levé le doigt une seule fois, rapporte cent soixante euros à la plateforme. Vous, vous en avez mis quarante pour avoir une chance sur quatre. Et encore, une chance sur quatre à condition de rappeler le premier. Ce qui m'amuse le plus, c'est leur argument de vente. Ils vous disent : nous, on vend vingt mille leads par mois. Et tout le monde entend qu'ils sont sérieux. Moi j'entends autre chose. J'entends qu'ils connaissent très bien leur chiffre d'affaires à eux, et pas du tout le vôtre. Parce que le chiffre qui vous intéresse, ce n'est pas combien ils vendent. C'est combien leurs clients encaissent. Combien de chantiers signés pour mille euros dépensés. Posez la question, sérieusement. Vous allez voir le silence. Après, je ne dis pas qu'un contact partagé est toujours une arnaque. À dix euros pièce sur du petit dépannage, ça peut tenir debout. Mais sur une réfection de toiture à vingt-cinq mille euros, où il faut monter, mesurer, chiffrer, se déplacer deux fois, et arriver quatrième dans la file, ça ne tient plus. Le vrai prix d'un contact, ce n'est pas ce qui est écrit sur la facture. C'est ce que vous dépensez avant de découvrir qu'il était déjà pris.
Si le service est bon, le client ne part pas. Alors expliquez-moi pourquoi il faut lui faire signer vingt-quatre mois.
Si le service est bon, le client ne part pas. Alors expliquez-moi pourquoi il faut lui faire signer vingt-quatre mois. L'argument officiel, on le connaît : il faut laisser le temps au système de monter en puissance. D'accord. Sauf que le temps de lancement, c'est quatre mois. Six si on est large. Pas trois ans. Ce qu'un engagement de vingt-quatre mois protège, ce n'est pas votre montée en puissance. C'est le chiffre d'affaires de l'agence le jour où elle arrête d'être bonne. C'est une assurance contre sa propre baisse de régime, et c'est vous qui payez la prime. Et il y a un effet pervers derrière. Une agence qui sait que vous ne pouvez pas partir n'a plus grand-chose qui la pousse à rouvrir votre compte au douzième mois. Elle a déjà encaissé. Celle qui peut vous perdre le mois prochain, elle, elle regarde vos campagnes toutes les semaines. Ce n'est pas une question de morale, c'est une question d'intérêt. Moi je travaille sans engagement depuis 2018, et je vais être honnête : c'est inconfortable. Ça veut dire que tous les mois, il faut que ça marche. Que le téléphone sonne. Que je puisse le montrer. Que je ne peux pas me cacher derrière une signature vieille de deux ans. C'est exactement pour ça que je le fais. Donc quand on vous présente un engagement long comme une preuve de sérieux, retournez la question. Demandez ce qui se passe si dans six mois il n'y a pas de résultats. S'il faut un contrat de trois ans pour vous garder, c'est qu'on n'est pas très sûr de vous les donner.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'acquisition de clients pour les artisans, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les couvreurs se font vendre quatre fois le même contact, où les promesses sont invérifiables et les contrats interminables, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.