SOCRATECH×L'ATELIER DU LEAD

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

l'Atelier du Lead est l'agence d'acquisition de clients fondée par Arthur Joannard à Lyon, après avoir quitté fin 2017 une agence web où chaque client n'était qu'un numéro parmi des centaines. Depuis, un système complet est installé pour des artisans du bâtiment — campagnes publicitaires, pages de conversion, suivi des demandes — avec une promesse chiffrée et vérifiable : 15 à 20 demandes de devis pré-qualifiées par mois, la première sous 48 heures, sans aucun engagement de durée. Depuis 2025, le positionnement s'est resserré sur un métier précis : les couvreurs-zingueurs. Un seul client par métier et par secteur géographique.

2017
Première campagne lancée, ce client est toujours accompagné
48 h
Délai annoncé avant la première demande de devis
15-20
Demandes de devis pré-qualifiées par mois et par client
25 %
Des faillites françaises sont dans la construction

Ce qui vous rend unique

L'exclusivité poussée jusqu'au bout : un seul client par métier et par secteur géographique. Là où le marché revend le même contact à trois ou quatre artisans et enferme ses clients dans des contrats de 12, 24 ou 36 mois, l'Atelier du Lead ne prend aucun engagement de durée et se donne pour règle d'arrêter lui-même le service s'il ne rapporte pas 10 à 20 fois la mise investie. Le filtre est aussi à l'entrée : deux ans d'ancienneté minimum, au moins dix avis clients à 4,5, une vraie capacité commerciale, des photos de chantiers réels. Sur un marché où tout le monde dit oui à tout le monde, dire non est déjà un positionnement.

Vos convictions

Le contact n'est pas le résultat, c'est le début du travail : une campagne parfaite ne vaut rien si l'artisan rappelle trois jours plus tard. Quand le système fonctionne, la moitié du chemin seulement est faite — le reste appartient à la réactivité et à la vente. Le reste des convictions tient en trois refus : les badges et certifications qui prouvent une connaissance des outils mais pas la capacité à faire signer des chantiers ; les trois mois de calibrage annoncés partout alors qu'une campagne bien configurée est diffusée dès le premier jour ; et les prestataires qui se vantent du nombre de contacts vendus sans jamais parler du chiffre d'affaires encaissé par leurs clients. La règle, affichée depuis 2018 : gagnant-gagnant-gagnant, ou on arrête.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des dirigeants de TPE du bâtiment, de un à dix salariés, majoritairement couvreurs et zingueurs. Ils sont sortis du terrain, ils sont bons dans leur métier, leurs clients les notent bien, et ils réalisent entre 300 000 € et 1,2 M€ de chiffre d'affaires. Zéro culture marketing : le digital, pour eux, c'est un truc que d'autres font et qu'ils subissent. Ils tournent au bouche-à-oreille et sentent que ça ne suffit plus.

Leur frustration

L'irrégularité. Le carnet de commandes se remplit puis se vide sans qu'ils comprennent pourquoi, et l'angoisse de savoir d'où viendra le prochain chantier ne les quitte jamais vraiment. À ça s'ajoute la rancune accumulée : des campagnes lancées seuls et un budget parti en fumée, des prestataires qui promettent puis se défaussent, des contacts achetés puis revendus à quatre confrères, des particuliers déjà appelés dix fois ou dont le chantier est déjà terminé.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que la publicité en ligne « ne marche pas », alors que ce sont leurs campagnes qui étaient mal configurées. Que le référencement naturel finira par les sauver, alors que les annuaires et les comparateurs ont préempté la première page. Qu'un contact acheté est un client presque signé, alors que c'est un prospect à travailler comme un autre. Que la quantité de contacts est l'indicateur qui compte, alors que le seul chiffre qui vaille est le chantier signé.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres nus de confrères, qu'ils peuvent immédiatement comparer aux leurs. Les coulisses du business du contact commercial : comment il est fabriqué, à quel prix, et à combien d'artisans il est revendu. Les arnaques nommées et démontées. Les contre-pieds sur ce que tout le monde croit savoir — le devis gratuit, le beau site, les avis, le prix bas. Et tout ce qui touche à l'orgueil du métier : le bon artisan qui perd un chantier face à un moins bon, mais mieux organisé.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
28
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la couverture et de l'acquisition de chantiers :

Chiffres chocSecrets d'initiésContre-piedsErreurs quotidiennesDébats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour l'Atelier du Lead

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
Vos leads ne sont pas pourris. C'est votre délai de rappel.
Le reproche numéro un fait aux agences d'acquisition, c'est la qualité des contacts. Sauf que les études disent autre chose : rappeler dans les 5 minutes multiplie par 21 les chances de qualifier un prospect par rapport à un rappel à 30 minutes. Même formulaire, même particulier, deux résultats opposés.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Vous voyez les deux côtés du miroir : vous générez les demandes et vous mesurez ce que vos clients en font. Vous avez l'historique de dizaines de comptes où le seul écart entre celui qui signe et celui qui râle tient au délai de rappel. C'est d'ailleurs pour ça que vous avez construit un outil de notification en temps réel plutôt que d'envoyer des mails.

Propositions d'accroches
Contre-accusation chiffrée
« Un couvreur m'a dit que mes leads étaient pourris. J'ai regardé son historique : il rappelait en moyenne quatre heures après. Quatre heures. »
Tension : le client accuse la source → Twist : la donnée accuse le client → Payoff : 21 fois moins de chances de qualifier, ce n'est pas une opinion, c'est mesuré
Image concrète
« Entre 5 minutes et 30 minutes, il ne se passe pas grand-chose pour vous. Pour le client, il se passe qu'il a appelé deux autres couvreurs. »
Tension : un délai qui paraît anodin → Twist : le prospect ne vous attend pas → Payoff : le premier qui décroche prend le chantier
24 /25
Sujet 02
Le contact que vous payez 40 € est vendu quatre fois
Les plateformes de mise en relation vendent des contacts dits mutualisés : le même formulaire est revendu à deux, trois ou quatre artisans. Décomposition du modèle économique, et explication de pourquoi ces plateformes communiquent sur le nombre de contacts vendus et jamais sur le chiffre d'affaires signé par leurs clients.
Secrets d'initiés Excellent
Connexion expert

Vous travaillez à l'exclusivité stricte — un seul client par métier et par zone — précisément parce que vous avez vu ce modèle de l'intérieur. Vous pouvez expliquer la mécanique de tarification sans caricature, et dire à partir de quel prix un contact exclusif devient plus rentable qu'un contact partagé, calcul à l'appui.

Propositions d'accroches
Révélation de coulisses
« Quand une plateforme se vante de vendre 20 000 leads par mois, moi j'entends surtout : je n'ai aucune idée de ce que mes clients encaissent. »
Tension : un chiffre présenté comme une preuve de sérieux → Twist : c'est l'indicateur du vendeur, pas de l'acheteur → Payoff : le seul chiffre qui compte, c'est le chantier signé
Mise en scène
« Le gars vous vend un contact à 40 €. Le problème, c'est qu'il l'a aussi vendu à trois de vos confrères. Vous êtes quatre à appeler le même monsieur. »
Tension : le prix paraît raisonnable → Twist : le prospect est déjà saturé → Payoff : ce n'est pas un contact, c'est une file d'attente
23 /25
Sujet 03
Une faillite sur quatre en France, c'est le bâtiment
Près de 19 000 défaillances d'entreprises au premier trimestre 2026, un niveau inédit depuis 2008. La construction en concentre une sur quatre, et les entreprises de moins de trois salariés pèsent 75 % du total. Le point intéressant n'est pas le chiffre, c'est ce qui tue ces boîtes : presque jamais la qualité du travail.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Vous recevez chaque semaine des demandes d'artisans excellents techniquement et à sec commercialement. Vous pouvez décrire précisément le point de bascule : le moment où on arrête d'investir en acquisition parce que ça va mal, ce qui fait aller encore plus mal.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Une faillite sur quatre en France, c'est une boîte du bâtiment. Et dans l'immense majorité des cas, ce n'est pas parce qu'ils travaillaient mal. »
Tension : un chiffre brutal → Twist : la cause n'est pas celle qu'on croit → Payoff : on ne coule pas d'un mauvais chantier, on coule d'un carnet vide
22 /25
Sujet 04
24 mois d'engagement : à qui ça profite vraiment ?
Le marché de l'acquisition impose des contrats de 12, 24, parfois 36 mois. L'argument officiel : le temps que le système monte en puissance. L'argument réel : sécuriser le revenu de l'agence le jour où la performance ne suffit plus à retenir le client. Démonstration par l'absurde.
Débat Très fort
Connexion expert

Vous travaillez sans engagement de durée depuis 2018 et vous avez construit tout votre modèle autour de cette contrainte. Vous êtes le mieux placé pour expliquer ce que ça change dans le travail quotidien d'une agence — et pourquoi si peu le font.

Propositions d'accroches
Question qui dérange
« Si le service est bon, le client ne part pas. Alors expliquez-moi pourquoi il faut lui faire signer 24 mois. »
Tension : une pratique acceptée par tout le secteur → Twist : elle n'a de sens que si le service est mauvais → Payoff : l'engagement, c'est l'aveu
Franc-parler
« Moi quand je vois un contrat de 36 mois dans l'acquisition, je ne me demande pas si l'agence est bonne. Je me demande de quoi elle a peur. »
Tension : le contrat rassure en apparence → Twist : il protège le prestataire, pas l'artisan → Payoff : la vraie garantie, c'est de pouvoir partir demain
22 /25
Sujet 05
Le devis envoyé et jamais relancé
Dans le bâtiment, le taux de transformation moyen des devis reste sous les 30 %. Les entreprises qui relancent systématiquement montent nettement au-dessus. Et pourtant, dans la plupart des petites structures, le devis part par mail et plus personne n'en reparle jamais.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

Vous avez construit un outil de suivi pour vos clients justement parce que vous voyiez des demandes que vous aviez générées mourir au stade du devis. Vous pouvez donner le rythme de relance concret que vous observez chez ceux qui signent le plus.

Propositions d'accroches
Chiffre actionnable
« Le bâtiment signe moins de trois devis sur dix. Et la plupart du temps, entre l'envoi et l'oubli, il ne s'est rien passé du tout. »
Tension : un taux de signature subi comme une fatalité → Twist : il ne manque pas un argument, il manque un rappel → Payoff : trois relances bien placées suffisent
21 /25
Sujet 06
Le badge Google Partner ne prouve rien
Toutes les agences affichent le même badge et les mêmes certifications. Ce sont des examens en ligne, gratuits, repassés chaque année, qui valident une connaissance des menus de l'outil — pas la capacité à faire gagner de l'argent à un couvreur. Ce qu'il faut regarder à la place.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Vous possédez vous-même ces badges et vous les affichez sur votre propre site, tout en expliquant qu'ils ne garantissent rien. Cette position — critiquer un label qu'on détient — est difficilement attaquable et immédiatement crédible.

Propositions d'accroches
Analogie
« Ces certifications, c'est comme vouloir devenir pilote de ligne en jouant aux jeux vidéo. Ça aide, mais ça ne remplace pas l'expérience. »
Tension : un label présenté comme un gage → Twist : il ne mesure que la théorie → Payoff : demandez les résultats clients, pas les diplômes
21 /25
Sujet 07
Devis gratuit : les deux mots les plus inutiles de votre site
La mention figure sur la quasi-totalité des sites de couvreurs. Un argument que tout le monde affiche cesse d'être un argument. Ce qui déclenche réellement l'appel : le délai d'intervention annoncé, les photos de chantiers réels, la zone couverte, et la preuve qu'un humain répond.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Vous testez en permanence les pages de destination de vos clients couvreurs et vous voyez passer les écarts de conversion entre deux formulations. Vous parlez depuis les chiffres de campagnes réelles, pas depuis une théorie de rédaction publicitaire.

Propositions d'accroches
Évidence retournée
« Tous les couvreurs écrivent devis gratuit sur leur site. Personne n'a jamais fait payer un devis. Donc en fait, ils n'écrivent rien. »
Tension : une mention jugée indispensable → Twist : elle est universelle donc invisible → Payoff : dites plutôt sous combien de temps vous montez sur le toit
20 /25
Sujet 08
Un avis d'il y a deux ans ne vaut plus grand-chose
Sur les fiches d'établissement, la fraîcheur des avis pèse désormais lourd, et une fiche au-dessus de 4 étoiles génère nettement plus d'appels qu'une fiche à 3,5. Une entreprise avec 60 avis dont le dernier date de 2023 peut être moins bien placée qu'un concurrent moins bien noté mais alimenté chaque mois.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

La note et le volume d'avis font partie de vos critères d'entrée — vous refusez les entreprises sous dix avis ou sous 4,5 de moyenne. Vous pouvez expliquer pourquoi ce n'est pas de l'élitisme mais de la mécanique publicitaire : une campagne qui envoie vers une mauvaise fiche brûle du budget.

Propositions d'accroches
Idée reçue démontée
« Les gens sont fiers de leurs 60 avis. Sauf que le dernier date de 2023, et pour Google c'est comme s'ils n'en avaient presque plus. »
Tension : un capital d'avis considéré comme acquis → Twist : il se périme → Payoff : deux avis par mois valent mieux que soixante avis dormants
20 /25
Sujet 09
Non, l'algorithme n'a pas besoin de trois mois
« Il faut trois mois pour que la campagne se calibre » est la phrase la plus rentable du marché de la publicité en ligne : elle achète trois mois de tranquillité au prestataire. Dans les faits, une campagne bien configurée est diffusée dès le premier jour et l'apprentissage se joue en heures.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Vous promettez une première demande sous 48 heures et vous tenez cette promesse depuis 2017. Vous pouvez expliquer précisément ce qui prend réellement du temps : l'optimisation du coût par contact, pas l'obtention du premier contact.

Propositions d'accroches
Phrase-type démontée
« On vous dit qu'il faut trois mois pour que l'algorithme apprenne. Il apprend en quelques heures. Ce qui prend trois mois, c'est le préavis. »
Tension : un délai présenté comme technique → Twist : il est commercial → Payoff : votre téléphone doit sonner la première semaine
19 /25
Sujet 10
Le type qui démarche pour le démoussage vous coûte des clients
La DGCCRF enregistre chaque année des milliers de signalements de pratiques frauduleuses dans le bâtiment, et le nettoyage de toiture y tient une place à part. Le dommage n'est pas seulement chez la victime : chaque arnaque rend le prochain devis d'un couvreur honnête plus difficile à faire signer.
Débat Bon
Connexion expert

Vous mesurez ce que la méfiance coûte en publicité : plus le secteur est suspect, plus il faut de preuves — photos, avis, réalisations — pour obtenir le même appel. Vous faites de ces éléments un critère de sélection de vos clients, et vous pouvez expliquer pourquoi.

Propositions d'accroches
Effet collatéral
« Chaque arnaque au démoussage, ce n'est pas juste un particulier qui se fait avoir. C'est le prochain devis d'un couvreur honnête qui devient plus dur à signer. »
Tension : une arnaque qui semble concerner les autres → Twist : elle se paie sur toute la profession → Payoff : d'où la nécessité de sur-prouver ce qu'on vaut

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert accessible avec du franc-parler, et une ironie assumée envers son propre secteur. Arthur Joannard, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi le contact qu'il vient d'acheter était déjà vendu trois fois. Ton direct, chiffré, un peu bagarreur : il nomme ce qui ne marche pas, y compris chez lui.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Arthur Joannard devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Vos leads ne sont pas pourris. C'est votre délai de rappel.
Angle : Contre-accusation chiffrée
Accroche

Un couvreur m'a dit que mes leads étaient pourris. J'ai regardé son historique : il rappelait en moyenne quatre heures après. Quatre heures.

Script complet

Un couvreur m'a dit que mes leads étaient pourris. J'ai regardé son historique : il rappelait en moyenne quatre heures après. Quatre heures. Le truc, c'est qu'il y a des études là-dessus, et les chiffres sont violents. Entre rappeler quelqu'un dans les cinq minutes et le rappeler trente minutes plus tard, vous divisez par vingt et un vos chances d'en faire un client. Vingt et un. Pas vingt et un pour cent. Vingt et une fois. Et quand on y pense deux secondes, c'est logique. Le monsieur, il a une fuite. Il a peur pour son plafond. Il est sur son téléphone, il remplit un formulaire, il en remplit un deuxième, il en remplit un troisième. Il ne vous attend pas, lui. Il attend quelqu'un. Alors le premier qui décroche, il ne fait pas que prendre le rendez-vous. Il devient le référent. C'est lui qui explique le problème, qui donne le vocabulaire, qui fixe le niveau de prix. Les deux autres qui rappellent le soir, ils ne présentent pas une offre. Ils argumentent contre quelqu'un. Et c'est là que la conversation devient bizarre. Parce que celui qui rappelle à quatre heures et celui qui rappelle à cinq minutes, ils ont reçu exactement la même demande. Même formulaire, même monsieur, même toit. Le premier dit que le contact est excellent. Le second dit qu'il est pourri. Donc aujourd'hui, quand on me dit que la qualité n'est pas bonne, je ne regarde plus la campagne en premier. Je regarde l'heure du premier appel. Sur un toit, on ne décroche pas, c'est normal. Mais quelqu'un, quelque part, doit décrocher.

Sujet 02 — Secrets d'initiés
Le contact que vous payez 40 € est vendu quatre fois
Angle : Révélation de coulisses
Accroche

Le gars vous vend un contact à quarante euros. Le problème, c'est qu'il l'a aussi vendu à trois de vos confrères. Vous êtes quatre à appeler le même monsieur.

Script complet

Le gars vous vend un contact à quarante euros. Le problème, c'est qu'il l'a aussi vendu à trois de vos confrères. Vous êtes quatre à appeler le même monsieur. Ça s'appelle un lead mutualisé, et c'est le modèle par défaut des plateformes de mise en relation. Un formulaire rempli, revendu deux, trois, quatre fois. Faites le calcul : le même monsieur, qui a levé le doigt une seule fois, rapporte cent soixante euros à la plateforme. Vous, vous en avez mis quarante pour avoir une chance sur quatre. Et encore, une chance sur quatre à condition de rappeler le premier. Ce qui m'amuse le plus, c'est leur argument de vente. Ils vous disent : nous, on vend vingt mille leads par mois. Et tout le monde entend qu'ils sont sérieux. Moi j'entends autre chose. J'entends qu'ils connaissent très bien leur chiffre d'affaires à eux, et pas du tout le vôtre. Parce que le chiffre qui vous intéresse, ce n'est pas combien ils vendent. C'est combien leurs clients encaissent. Combien de chantiers signés pour mille euros dépensés. Posez la question, sérieusement. Vous allez voir le silence. Après, je ne dis pas qu'un contact partagé est toujours une arnaque. À dix euros pièce sur du petit dépannage, ça peut tenir debout. Mais sur une réfection de toiture à vingt-cinq mille euros, où il faut monter, mesurer, chiffrer, se déplacer deux fois, et arriver quatrième dans la file, ça ne tient plus. Le vrai prix d'un contact, ce n'est pas ce qui est écrit sur la facture. C'est ce que vous dépensez avant de découvrir qu'il était déjà pris.

Sujet 04 — Débat
24 mois d'engagement : à qui ça profite vraiment ?
Angle : Question qui dérange
Accroche

Si le service est bon, le client ne part pas. Alors expliquez-moi pourquoi il faut lui faire signer vingt-quatre mois.

Script complet

Si le service est bon, le client ne part pas. Alors expliquez-moi pourquoi il faut lui faire signer vingt-quatre mois. L'argument officiel, on le connaît : il faut laisser le temps au système de monter en puissance. D'accord. Sauf que le temps de lancement, c'est quatre mois. Six si on est large. Pas trois ans. Ce qu'un engagement de vingt-quatre mois protège, ce n'est pas votre montée en puissance. C'est le chiffre d'affaires de l'agence le jour où elle arrête d'être bonne. C'est une assurance contre sa propre baisse de régime, et c'est vous qui payez la prime. Et il y a un effet pervers derrière. Une agence qui sait que vous ne pouvez pas partir n'a plus grand-chose qui la pousse à rouvrir votre compte au douzième mois. Elle a déjà encaissé. Celle qui peut vous perdre le mois prochain, elle, elle regarde vos campagnes toutes les semaines. Ce n'est pas une question de morale, c'est une question d'intérêt. Moi je travaille sans engagement depuis 2018, et je vais être honnête : c'est inconfortable. Ça veut dire que tous les mois, il faut que ça marche. Que le téléphone sonne. Que je puisse le montrer. Que je ne peux pas me cacher derrière une signature vieille de deux ans. C'est exactement pour ça que je le fais. Donc quand on vous présente un engagement long comme une preuve de sérieux, retournez la question. Demandez ce qui se passe si dans six mois il n'y a pas de résultats. S'il faut un contrat de trois ans pour vous garder, c'est qu'on n'est pas très sûr de vous les donner.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout dans le métier, vous tranchez en un mot, puis vous expliquez. Format court, rythmé, idéal pour démonter les idées reçues sur l'acquisition de chantiers.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Il faut trois mois avant qu'une campagne de publicité donne des résultats. »
Une campagne correctement configurée est diffusée dès le premier jour devant des gens qui cherchent un couvreur. Ce qui prend du temps, c'est de faire baisser le coût par contact — pas d'obtenir le premier.
Faux
ITEM : « Un contact à 15 € est forcément plus rentable qu'un contact à 60 €. »
Le contact à 15 € est presque toujours revendu à trois ou quatre artisans. Le seul indicateur qui compte, c'est le coût par chantier signé, pas le coût par contact.
Faux
ITEM : « Rappeler dans l'heure, c'est largement suffisant. »
Entre 5 minutes et 30 minutes de délai, les chances de qualifier le prospect sont divisées par 21. Au-delà d'une heure, deux concurrents ont déjà appelé.
Vrai
ITEM : « Un devis peut se perdre uniquement parce qu'il n'a jamais été relancé. »
Le bâtiment signe en moyenne moins de trois devis sur dix. Les entreprises qui relancent systématiquement, en trois contacts espacés, montent nettement au-dessus.
Vrai
ITEM : « Une entreprise de couverture peut vivre uniquement du bouche-à-oreille. »
Vrai tant que rien ne bouge. Le problème, c'est que le bouche-à-oreille ne se pilote pas : il met des années à monter, il redescend sans prévenir, et il ne se déclenche jamais le mois où le carnet est vide.
Faux
ITEM : « Écrire devis gratuit sur son site fait venir plus d'appels. »
Tous les couvreurs l'affichent, et personne n'a jamais facturé un devis. Un argument que tout le monde affiche cesse d'être un argument.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique du métier, vous donnez un verdict tranché en un mot et vous justifiez en trente secondes. Le format le plus efficace pour prendre position sans avoir l'air de faire la leçon.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le référencement naturel pour un couvreur. »
La première page est occupée par les annuaires et les comparateurs, qui ont des équipes entières dessus. Un couvreur seul met des mois, parfois des années, pour une position qui ne remplit même pas forcément le carnet.
Souscoté
ITEM : « La fiche d'établissement Google. »
La quasi-totalité des particuliers va vérifier les avis avant de décrocher leur téléphone. C'est gratuit, c'est décisif, et la plupart des couvreurs la laissent à l'abandon depuis trois ans.
Surcoté
ITEM : « Le badge Google Partner affiché par une agence. »
C'est un examen en ligne, gratuit, qu'on repasse chaque année. Il valide qu'on connaît les menus de l'outil. Il ne dit rien de la capacité à faire signer des chantiers.
Souscoté
ITEM : « Les photos de chantiers prises au téléphone. »
C'est la preuve la plus convaincante qui existe pour un particulier méfiant, et elle coûte zéro euro. Un avant / après, un toit qu'on reconnaît : ça vaut tous les arguments.
Surcoté
ITEM : « Le site internet parfait. »
Un beau site sans visiteurs ne produit rien du tout. La page qui fait appeler tient sur un écran : ce que vous faites, où, sous combien de temps vous montez, et la preuve que quelqu'un répond.
Souscoté
ITEM : « La relance d'un devis non signé. »
C'est l'action la moins chère du métier et celle que presque personne ne fait. Dans la plupart des petites structures, le devis part par mail et plus personne n'en reparle jamais.
Concept 03
Le Classement
L'intervieweur donne cinq situations, vous les classez en direct de la moins grave à la plus fatale. Sujet de la vidéo : cinq façons de perdre un chantier qui était déjà gagné.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
Le moins grave
ITEM : « Envoyer un devis en trois lignes, sans photo et sans détail. »
Le particulier compare trois devis côte à côte. Celui qui explique ce qu'il va faire et pourquoi l'emporte, même à prix égal ou légèrement supérieur.
Grave
ITEM : « Ne pas se déplacer, pour gagner du temps. »
La visite n'est pas un temps mort, c'est le moment où la confiance se construit. Un chiffrage fait à distance se compare uniquement sur le prix.
Très grave
ITEM : « Envoyer le devis et ne jamais le relancer. »
Moins de trois devis sur dix signés dans le bâtiment. Trois relances espacées suffisent à faire basculer une part importante des dossiers en attente.
Très grave
ITEM : « Trier les demandes au feeling, parce que celle-là n'a pas l'air sérieuse. »
Un formulaire mal rempli n'annonce rien du budget derrière. Les plus gros chantiers arrivent souvent avec deux lignes et une faute d'orthographe.
Le pire
ITEM : « Rappeler le soir en rentrant du chantier. »
Chances de qualifier divisées par 21 entre 5 et 30 minutes de délai. Au bout de quelques heures, le prospect a déjà un interlocuteur, un vocabulaire et un prix de référence — et ce n'est pas vous.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Atelier du Lead

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
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25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

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UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'acquisition de clients pour les artisans, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les couvreurs se font vendre quatre fois le même contact, où les promesses sont invérifiables et les contrats interminables, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.

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